10 octobre 2006
Aimer

c'est donner sans rien attendre en retour [?]
L'espoir est donc vain.
13 septembre 2006
Complexe d'Antigone
J'ai trouvé l'explication de mes échecs amoureux.
Je suis une déséquilibrée mentale, qui n'a pas su bien gérer sa phase oedipienne. C'est pourquoi je suis incapable de vivre une relation amoureuse saine. Autrement dit, "j'aime Papa et Maman est une rivale".
Oui, je suis folle.
Ceci n'est que pure délire de mon imagination et fruit de mon intense réflexion durant le cours de philo. Sinon, je vais bien, merci doc' !
Ah ! pardon vous qui m'avez aimé en vain. Vous ne pouviez pas savoir... au début. Voyez à quoi vous échapper finalement. Merci Freud.
02 septembre 2006
Lunatique

"Ne prenez jamais le bonheur comme un acquis, cela serait une grave erreur."
25 juillet 2006
Jusqu'où ?
Jusqu'où êtes-vous aller par amour ? A quel point avez-vous été aveuglés ?
Je ne parle pas que d'amour au sens strict, mais dans sa définition la plus large. Celui d'une mère pour son enfant, celui liant deux ami(e)s (parce que, oui, mes amis je les aime), l'amour fraternel que je ne connais pas, etc.
Il m'est impossible de dire non à certaines personnes parce que je les aime beaucoup, tout court, plus que ma vie même. Pourtant cette impossibilté de refus me pèse et j'ai l'impression de n'être plus qu'une marionnette entre leurs doigts agiles mais rudes. Je le sais, je le reconnais que c'est néfaste pour moi mais je ne puis résister. C'est là, ma plus grande peine.
Je me sens faible, parfois nulle. Il m'arrive de croire que je suis moche et stupide. Alors que je vaux mieux que ça ! Pourquoi faut-il que je crois ces paroles ?
Je fais un petit coup de spleen, rien de grave doc'. Je deviens comme une lionne en cage dans cette maison aux volets toujours clos. Je manque sûrement un peu de soleil, de sable fin, de cocotiers. D'ailleurs en somme. Je suis envahie d'une tristesse inexplicable. Enfin si, explicable mais indicible sur ce bout de toile.
Ça ira mieux demain... J'espère.
05 juillet 2006
Mea Culpa
J'ai dit que les hommes étaient tous orgueilleux.
Pardon. Je retire ce que j'ai écrit. Il ne faut pas généraliser. Ce n'est pas bien.
En plus, je ne suis pas un homme, mais je suis ORGUEILLEUSE.
20 juin 2006
Méfiez-vous

"Lorsque vous nagez en plein bonheur, soyez prudent : restez où vous avez pied"
Et lorsqu'on est déjà pris dans les filets ?


